Le 25 juin, dernier jour à KL
C’est notre dernier jour, snifff !!!
Nous nous levons à 9h30, on s’était couché tard la veille !
Nous commençons la préparation des valises, puis nous écrivons le dernier article sur le trek, en attendant le lever le Momo. Pauvre Momo, nous allons la laisser sur les jantes à la fin de notre séjour, elle se donne à fond pour nous.
Nous partons à midi pour aller manger du cochon de lait au Elcerdo, mais le restaurant et la majorité de ceux du quartier sont fermés, ils n’ouvrent que le soir.
On se rabat sur le Celsius, très beau cadre moderne par un habile mélange de bois foncé et d’inox accompagné de jeux de lumières tamisées.
Après le déjeuner nous allons à la KL Tower, d’où nous pouvons voir les alentours. Momo nous aide à reconnaître les endroits que nous avons visités.
De là-haut nous voyons que le centre de KL est complètement embouteillé. Il y a diverses manifestations et des groupes musicaux à tous les coins de rues. Ce WE il y aura le marathon de KL.
Nous rentrons à la maison et finissons les valises.
Ce soir nous ouvrons le champagne pour fêter l’anniversaire de Clo. David nous a fait des papadam, sortes de chips indiennes à base de farine de lentilles qui gonflent dans l’huile bouillante.
Après ce dernier apéro nous partons pour l’Elcerdo. Nous sommes placés en terrasse.
David commande le fameux petit cochon, avec un peu d’accompagnement.
Quand il arrive c’est la surprise, le cochon est écartelé sur une planche, la tête est ouverte en deux.
Une jeune hôtesse blonde nous explique qu’une tradition espagnole consiste à couper ce cochon avec une assiette. Je (mumu) ne sais pas pourquoi mais c’est moi qui suis choisie, l’hôtesse me donne une assiette. Je n’aurais peut être pas dû répondre à la question de David ! L’hôtesse me demande de choisir un partenaire, je choisis Patrick espérant me débarrasser de ce rôle qui m’était échu et lui tend mon assiette. Mais que nenni ! L’hôtesse me tend à nouveau une assiette. Elle explique que le cochon sera tranché par nous trois et par trois coups chacun. Elle commence par lui trancher la colonne vertébrale. Puis c’est mon tour, j’assène trois horribles coups. Tranché de cette façon je trouve cela brutal, violent. Après avoir été tuée, rôtie, écartelée, la voilà maintenant débitée à coups d’assiette…
Il est très bon ce petit cochon, tendre et goûteux.
Il est 22h30, embrassades abrégées, nous nous engouffrons dans le taxi
Un dernier regard aux silhouettes chinoises sur le pas de la porte et nous voilà partis
En route pour l’aéroport, les vacances sont bien finies !!!
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