Miri, Bario et Kelabit Highlands : renseignements pratiques
Miri
On a dormi à Minda Guesthouse, en plein centre.
 Si le taxi ne connait pas, dite que c’est près de l’hotel Mega. (21 MR depuis l’aéroport).
Entre 6 et 12 euros/pers suivant la chambre.
Très bien pour le prix. Très bon accueil.
Air climatisé, petit déjeuner inclus. Douches avec eau chaude et toilettes communes mais très propres.
Les chambres faces à la rue principale sont bruyantes, la rue est animée une bonne partie de la nuit (photo depuis la terasse de l'hotel).
On peut laisser une partie de ses bagages une semaine pendant son séjour à Bario.
Attention, le sac à mettre dans la soute de l’avion pour Bario est limité à 10kg, contrairement à ce qui est écrit sur le billet.
Il y a une station de taxi juste derrière l’hotel Mega.
On peut (il faut si on va au Kelabit) acheter des chaussettes anti-sangsues à la GuestHouse Dillenia, 846 jalan Sida, 300 mètres au nord du Minda, mais dans une petite rue.
Bario et Reddish
On a tout organisé via le propriétaire de la Guesthouse Bariew Backpackers Loge de Bario : Riddish.
 La Guesthouse (photo) est très bien, très propre, presque au centre du village, bon restaurant en annexe, seul défaut peut être : il n’y a que de l’eau froide.
Riddish me laisse perplexe, il est sympathique mais parfois il divague, il nous a parlé de pèche, de chasse, d’ours, ce qui (heureusement) n’existait que dans sa tête. Il m’a également indiqué que la voiture nous attendrait à Pa Mada ce qui n’a pas été le cas. Reddish n’était pas la non plus à notre retour à Bario. Il nous ecrira qu'il a été bloqué par un glissement de terrain. Il faut précisément écrire le contenu du trek avant le départ.
On a payé 900 RM (209 euros) par personne, tout compris, de l’aéroport à l’aéroport pour 7 jours, 6 nuits.
Le trek Bario Loop
On a fait le trek « Bario Loop » en ajoutant un détour jusqu’à la frontière de l’Indonésie et une nuit dans une cabane en pleine foret.
Nos guides et porteurs étaient un couple (Lissa et Rem) qui habitent à Pa Mada. On peut difficilement avoir de meilleurs guides, ils connaissaient parfaitement le terrain, étaient très attentionné à notre égard, facilitaient notre séjour dans les villages, n’hésitait pas à reconstruire les ponts branlants.
Le temps total de marche est de 28 heures sur 5 jours.
Il faut pouvoir marcher 28h mais la difficulté n’est pas la. La difficulté vient du sentier, presque toujours de la boue, les chaussures pleines d’eau à cause des traversées de rivière. Le sentier est à peine tracé, lianes à épines, troncs à escalader, bambou en guise de pont (il vaut mieux ne pas avoir le vertige) tout ça sous le regard des petits animaux de la foret (guêpes, serpents, sangsues…). On peut réduire la difficulté en prenant la piste des boucherons à la place du sentier dans la foret mais on réduit également l’intérêt du trek.
Et on n’a eu qu’une heure de pluie, se qui est exceptionnel aux Kelabit, je n’imagine même pas la difficulté si on n’avait eu même qu’une journée complète de pluie. Bonne température pour marcher (20/25 degrées).
Je n’écris pas ça pour vous décourager, juste pour que vous sachiez ou vous allez. C’est sans doute le trek le plus intéressant à faire en Malaisie, on n’est pas ici dans la forêt aux chemins bien tracés et sans surprises de Mulu et Taman Negara.
Si vous voulez allez dans cette région, n'hésitez pas à nous poser des question via les commentaires.
Patrick T
|
Commentaires (1) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 20:20, le 3/07/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
16 juin : Retour à Bario
Ce matin, le réveil local est constitué d'un tambourin à 5h15, suivi d'un autre provenant d'un autre endroit du village, puis 5 minutes plus tard, le tocsin, qui déclenche le hurlement de tous les chiens alentours. Sev se réveille le visage enflé par la piqure à la tête. Après quelques minutes d'observation, Mumu s'exclame qu'elle ressemble à Avatar. Notre expérience de la veille nous incite à rejoindre Bario par la piste et non par la forêt, nous partons à 8h via l'éternel chemin boueux. Une heure plus tard, la 1ère voiture de la journée nous double et s'arrête spontanément. Vu son état, Sev choisit le plan B : la voiture l'emporte vers Bario avec les sacs de la porteuse. Gros coup de bol, la voiture suivante n'est passé que 3h plus tard !! Elle se propose de nous emmener à Bario mais les filles déclinent la proposition car Patrick n'a pas encore rejoint les filles.
Depuis le début du trek, il nous manquait la pluie. Elle arrive enfin à l'heure du déjeuner. Dès les 1ères gouttes, la piste se transforme en patinoire. On s'arrête pour manger dans un abri de chantier. Les filles attendent l'arrivée de Patrick avec impatience : C'est lui qui porte les rations de riz ! Pendant ce temps, Sev est arrivée à Bario après quelques sueurs froides (son chauffeur avait une conduite très sportive et s'est enlisé dans le boue). Elle se repose maintenant tranquillement dans son lit et a une pensée pour ses camarades toujours sur la route.
Le reste du groupe reprend sa marche après le déjeuner. La pluie s'est heureusement arrêtée. Une nouvelle pause permet de prendre le thé chez des amis de notre guide. Très bon accueil ! Le guide annonce alors qu'il reste encore 3h de marche. On repart mais la marche est de plus en plus pénible. La fin de la marche vers Bario semble interminable. On se motive en pensant àun coca ou à une bière bien fraiche. Mumu et Clo, pressées d'arriver, devancent le guide, la porteuse et Patrick (quelques centaines de mètres plus loin). Enfin !!!! Bario est là. On l'a fait en 9h. Tout le monde est épuisé, même le guide et la porteuse.
Le trek est terminé, chacun a mérité son coca (1 pour 2) et une bière chaude.
|
Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 16:06, le 25/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
15 juin : Trek vers Pa Mada
Départ à 9h30 pour une marche en pleine forêt, « easy », d’après le guide.
 Le chemin est très étroit, le guide doit souvent utiliser son coupe-coupe pour le tracer. De très fines lianes piquantes s’agrippent à nous. On marche en essayant de ne pas trop s’enfoncer dans la boue sans s’arrêter pour que les sangsues n’aient pas le temps de monter sur nos chaussures. On arrive à une traversée de rivière avec un choix : soit passer dans l’eau, soit au sec en équilibre sur des pierres. Les filles choisissent les pierres. La notion d’équilibre n’étant pas la même pour toutes. De toute façon, au passage suivant, c’est chaussures dans l’eau pour tout le monde. Le guide nous fait signe de reculer : il a vu un nid d’abeilles. On a fait un grand détour pour les éviter, cela n’a pas empêché Clo de se faire piquer au bras. Rem, notre porteuse, a aspiré le venin, mais cela est quand même très douloureux. Au détour d’un arbre, le sentier disparait sous un glissement de terrain. On ne voit pas par où passer. Mais le guide nous taille un sentier de la largeur d’une chaussure à flanc d’éboulis. Il faut être concentré et ne pas regarder le précipice si on a le vertige.
 Tout à coup, cri d’effroi de Sev : « Ahhhhh ! Des bêtes, des bêtes ». Patrick, qui marchait en dernier, la rejoint et s’aperçoit qu’on est attaqué par des abeilles géantes. Il commence à être piqué aussi et donne un grand coup à Sev (qui était tétanisée) et crie « Cours, Cours ! ». Ils rejoignent le reste du groupe. Mumu, qui avait entendu le cri de Sev, s’approche tranquillement sans prendre la mesure de la situation. Elle voit effectivement sur son tee-shirt un insecte orange et noir plus gros qu’un bourdon. Le guide analyse la situation et nous demande de nous éloigner le plus rapidement possible. Clo part loin devant et en se retournant voit effectivement l’essaim qui nous poursuit. On sort enfin du territoire des monstres. Nous nous arrêtons pour évaluer les dégats. On recense sur Sev et Patrick une dizaine de piqures chacun. Ils souffrent atrocement. Ils évoquent tous les deux d’intenses et insupportables brûlures. Mais, il nous reste plus d’une heure de marche avant de rejoindre le village. On repart péniblement. Alors que le guide construit notre second pont de bambou, Sev pense qu’elle a une sangsue dans la nuque. On traverse notre pont et la porteuse s’aperçoit que Sev saigne beaucoup à la nuque et décide de ne rien dire pour ne pas l’effrayer davantage. Mumu et Clo la soigne.
 Après plusieurs réparations de pont, on fait une dernière pause pour se débarrasser des sangsues. Patrick trouve une grosse sangsue sur son ventre et demande à Mumu de verrser un peu de sel pour la décoller. Mumu verse une bonne rasade de sel sur la sangsue… et la plaie à vif. Patrick hurle : « ça brûle ! ». On rentre au village. On a marché 7h au lieu des 3 prévues ! Et on n’a pas déjeuner !!!
A l’arrivée, douche froide pour tout le monde et installation dans les chambres : Il y a des lits ! Le repas est vite expédié et tout le monde au lit à 18h30. On ne peut pas dormir : Le générateur est sous la fenêtre et la messe commence dans l’église à côté. C’est une messe entrainante et gaie : On reconnait l’air de « Babylone » !Patrick et Sev tentent quand même de s’endormir malgré les brulures.
|
Commentaires (3) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 16:59, le 24/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
14 juin : Trek sur la piste vers Ramudu
On a oublié de dire qu'on marche avec un guide et un porteur. C'est un couple, la femme est notre porteur. Aujourd'hui pas de forêt, on suit la piste de bucheron de Pa Dali vers Ramudu. On visite un mégalithe (Pubhan Liban Pa Dali) à la sortie du village où les kelabits plaçaient la tête de leur mort avant d'être christianisés.
Le terrain est plus facile que dans la forêt, il n'ya que quelque passages de boues, mais il fait très chaud et il n'y a pas d'ombre. On commence même par une longue montée.
Beaucoup de papillons, des toiles d'araignées au sol emprisonnant la rosée...On monte et on descend, on remonte et .....on redescend...etc.Finalement, on arrive à Ramudu après 3h32 de marche.
On est toujours accueilli avec du thé très sucré, du café, des biscuits et des beignets. Ce soir, on loge dans la maison longue. Pour dormir, on nous a installé 4 tentes dans une pièce pas vraiment terminée au bout de la maison.
Les pièces où vivent la famille n'ont pas vraiment de séparation, juste quelques planches à hauteur de genou pour bloquer les tout-petits, comme dans un parc. Il y a d'abord le salon, sans aucun meuble, un berceau est suspendu au toit par des tendeurs, ce qui permet de le bercer facilement et vigoureusement. Il y a ensuite la cuisine avec une table pour manger (le seul meuble de la pièce), l'âtre dans un coin permet la cuisson du repas. Puis vient la salle d'eau séparée de l'évier uniquement par un rideau. Pour atteindre les toilettes turques rudimentaires, il faut traverser cette salle d'eau, chaussé d'une paire de tong, pour éviter les projections diverses. remarque : Les enfants n'ont pas toujours le temps d'aller au toilette et peuvent utiliser la salle d'eau.
L'après midi, on fait une excursion jusqu'à un mégalithe. On marche dans la boue, on n'en avait pas eu le matin, cela nous manquait. On est accompagné d'une meute de chien qui partent chasser le porc sauvage. On n'atteindra jamais le mégalithe. Il aurait fallu monter une échelle de bambou pourrie qui n'a pas supporté le poids de Patrick. Retour à la maison longue, les filles sont décues. Pour remonter le moral de tout le monde, notre guide cueille des sortes de pamplemousse (chadeck). Mumu montre les photos à un petit garçon "Apoï", surnommé photo lagi (photo suivante, car c'est ce qu'il dit tout le temps). 3 plats de poissons ce soir pour le diner. Comme habituellement, on se couche très tôt.
|
Commentaires (1) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 16:23, le 21/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
13 juin: Trek vers Pa Dali
Non ! Vraiment pas bonne nuit. C'était pratiquement impossible de dormir dans cette cabane. La planche était dure comme du bois. La nuit ne suffira pas à trouver une bonne position. Sev a été sauvé par la moustiquaire de Béa. Les petits cafards trottinent sur la tête des autres. On ne traine pas sur la planche, dès le lever du jour, on est debout. On n'a pas faim, on ne mange presque rien au petit déjeuner... Peut-être parce qu'on a mal partout.
Il pleut. On part marcher avec la cape, bien que la pluie s'arrête dès les premiers mètres. On retrouve notre chemin de boue en forte montée jusqu'à l'Indonésie qu'on atteint en 1h20. Patrick et Mumu vont voir la borne officielle séparant la Malaisie et l'Indonésie à quelques mètres en pleine forêt. Cette borne est gardée par une armée...de sangsues. Ce n'était qu'une excursion. Il faut redescendre au refuge où on déjeune.
En début d'après midi, on reprend les sacs et la diretion de Pa Dali. Le guide nous conseille à juste titre de mettre nos chausettes anti-sangsue pour la première fois. Elles se portent sous les chaussettes. Dès le début, on traverse la rivière, nos chaussures sont pleines d'eau pour l'après-midi.   On doit passer quelques ponts faits de tronc ou de bambous assez difficiles. Le pire d'entre eux n'est pas très long mais n'a pas de rampe. Il fallait en même temps surveiller les sangsues. Sitôt que l'on passe, elles se dressent pour se coller aux chaussures, grimper aux chaussettes et se coller sur une partie dénudée du corps.
Le chemin est glissant. On entend "Au Secours !!!::". Sev est tombé sur le dos et son sac l'empêche de se relever. Les bras et les jambes s'agitent frénétiquement. Une véritable tortue à l'envers.
On sort enfin de la forêt . Aux premiers cultures, on fait un long arrêt. On en profite pour vider les chaussures qui grouillent de sangsues. On arrive au village après 3h30 de marche. On s'installe dans une jolie maison en bois. Oui ! Il y a des matelas dans les chambres ! Et on a aussi une salle d'eau...Elle se compose d'un grand baquet d'eau froide et d'un petit récipient avec lequel on s'asperge. En attendant le repas, on aide les petites filles de la famille à faire un puzzle. Bon repas de riz, de porc sauvage et de "légumes verts". Malheureusement, on ne mange pas avec la famille. Ils attendent devant la télé qu'on ait fini pour prendre notre place.
PS : nous rajoutons les photos aux articles précédents et dans l'album "Bornéo".
|
Commentaires (4) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 16:14, le 20/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
12 juin : Trek au refuge dans la foret
La nuit on a eu droit aux hurlements d'un chien fou et au discours des hirondelles qui logent dans l'hotel pres de la chambre des filles.
Lever a 7h15
Petit dejeuner : nouilles sautees a l'omelette, pancake, ananas.
 On monte dans la voiture. C'est un 4X4 pickup. Clo et Mumu choisissent de s'assoir derriere dehors sur une planche de bois. Piste avec de grosses ornieres, pont a moitie effondre, passages de boue tres profonds. Derapages plus ou moins controles, ca secoue meme a l'interieur, celles qui sont dehors sont debout a s'accrocher a la rambarde. Durant 2h !
Arret pres du village de Pa Mada. On marche 500 metres jusqu'au village. On fait bien attention d'eviter de marcher dans la boue pour ne pas salir les chaussures. 1er franchissement de palissade sur des tronc equaris. Premier pont suspendu, impressionnant pour les filles (pour Patrick c'est un beau pont tres solide, on verra peut etre pire).
Dejeuner au village, riz cuit dans des feuilles, du porc sauvage, du poisson arrose de the sucre.
Et le trek commence !!!!!
Que de la boue. Boue aspirante, glissante et imprevisible. Tout le trajet est un succession de montee et descente a negocie dans le boue, avec des passages soit disant plus faciles en equilibre sur des bambous. Il y a meme de veritables murs de boue. On arrive a un passage de riviere avec un choix : tronc de 8 metres de long a 3 metres de hauteur ou traversee dans la riviere avec de l'eau a mi-mollet . On choisi tous de passer dans la riviere, sauf le guide. Tant pis nos chaussures seront pleines d'eau.
Quelques centaines de metres plus loin, encore un passage de riviere, mais sans choix, il faut marcher dans la riviere, heureusement qu'on n'avait pas choisi le tronc au premier passage ! On marche donc le reste du trajet avec des chaussures pleines d'eau qui font des bulles.
Patrick voit un tres beau serpent bleu et orange, mais ne le dit pas au filles (voir la photo dans l'album).
Decouverte du refuge dans la foret. Une belle cabane, mais il faut qu'on reste au rez de chaussee, directememt sur la terre. Un feu dans un coin pour la cuisine. Deux planchers en bois legerement sureleves pour le couchage. Infeste de milliers de petits cafards qui courent meme dans la nourriture.
On mange tot avant la tombee de la nuit. On se couche a 19h. Bonne nuit ?
|
Commentaires (10) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 18:00, le 17/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
11 juin Miri - Bario
On a fini le trek, tout c'est bien passe, mais on va vous ecrire un article pour chaque jour de notre aventure. Donc 1er jour de Miri a Bario :
On a bien trouve notre taxi pour l'aeroport a 7h. On n'avait que 26kg a enregistrer, mais il ne suffit pas de peser les bagages, il faut aussi qu'on monte sur la balance.

Petit avion a helices de 19 places, on s'assoit juste derriere le pilote, vue directe sur le cockpit. On vole entre 2 couches de nuage. Climatisation avec 2 petits ventilo. Le co-pilote signale un trou dans les nuages au dessus de Bario : on peut descendre ! Des qu'on sort des nuages on decouvre le paysage, des routes de terre et rivieres sinueuses et la foret tout autour. Descente rapite en faisant un demi tour avant l'aterrissage sur une piste humide.
Transfert de bagages portes par des hommes. Riddish est bien la pour nous receptionner. Transfert en voiture vers l'hotel, la piste de terre est bien boueuse.
Bonnes chambres, douche et toilettes spartiates pour les filles.
Acceuil avec ananas et riz frit.
Petite promenade dans le centre de Bario : un poste de police, quelques epicerie-bar, un marche, un coiffeur (ferme), un web-centre (ferme) et ... c'est tout.
Dejeuner : deux types d'herbes, ananas pimente, riz blanc, oeuf brouille.
Le guide nous apprend que nous serons les premiers touristes a faire le trek jusqu'a l'abrit dans la foret (Patrick le savait deja, surprise pour les filles).
Petite sieste.
Longue balade dans la campagne. Piscicultures ou rizieres, buffles, grande ecole secondaire, voiture embourbe, sorte de toucan.
Diner : riz (on n'ecrira plus qu'il y a du riz au menu dans la suite du blog, il y en aura toujours), poisson avec beaucoup d'arretes, ananas (biere pour Patrick)
On se precipite pour se coucher avant l'extinction du generateur a 22h. finalement il ne s'est pas eteint de la nuit.
|
Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 16:15, le 17/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo Mots clefs :
|
|
Qui suis-je ?
 Les cometes sont un groupe d'amis : Clo, Sev, Patrick T et Mumu
Mes albums
La carte des lieux visités
« Mai 2012 »
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |
|