Les cometes en Malaisie

17 juin départ pour Kuala Lumpur

Une petite grasse matinée, pas de stress aujourd’hui en dehors de la douche froide pour les filles.
Nous sommes déposés à l’aéroport de Bario.  La douane est représentée par un vieillard édenté qui a encore fière allure dans son uniforme.
Le vol est agréable, le ciel est dégagé la vue excellente.
A Miri nous regagnons la Guesthouse ou nous avions laissé notre surplus de bagages. Nous demandons à notre hôte s’il est possible de lui laisser nos sacs à dos le temps d’aller déjeuner, puis au retour de pouvoir bénéficier de ses douches. Il est d’accord. Sev ôte ses lunettes de soleil, il regarde Sev un instant, ouvre de grands yeux, reprend son souffle,  la pointe du doigt et s’esclaffe
« Avatar! Avatar ! »    Il est stupéfait, incrédule et ravi, il n’arrête pas de répéter « Avatar ! ».
Du coup nous avons droit à une chambre, les douches et internet où nous pouvons enfin poster nos deux premiers articles sur le trek.
Le déjeuner est pris rapidement dans un resto du quartier, où Patrick à la grande consternation de Mumu va choisir dans l’aquarium le poisson qu’il va manger.
 En fin de journée deux taxis nous emmènent à l’aéroport de Miri.
A KL Momo l’expat nous attend.
Une heure de route nous conduit à sa maison où le repas agrémenté de jambon, de pain et de camembert relègue le trek au rang des souvenirs.


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Publié à 20:15, le 27/06/2011, Kuala Lumpur
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16 juin : Retour à Bario

Ce matin, le réveil local est constitué d'un tambourin à 5h15, suivi d'un autre provenant d'un autre endroit du village, puis 5 minutes plus tard, le tocsin, qui déclenche le hurlement de tous les chiens alentours. Sev se réveille le visage enflé par la piqure à la tête. Après quelques minutes d'observation, Mumu s'exclame qu'elle ressemble à Avatar. Notre expérience de la veille nous incite à rejoindre Bario par la piste et non par la forêt, nous partons à 8h via l'éternel chemin boueux. Une heure plus tard, la 1ère voiture de la journée nous double et s'arrête spontanément. Vu son état, Sev choisit le plan B : la voiture l'emporte vers Bario avec les sacs de la porteuse. Gros coup de bol, la voiture suivante n'est passé que 3h plus tard !! Elle se propose de nous emmener à Bario mais les filles déclinent la proposition car Patrick n'a pas encore rejoint les filles.

Depuis le début du trek, il nous manquait la pluie. Elle arrive enfin à l'heure du déjeuner. Dès les 1ères gouttes, la piste se transforme en patinoire.  On s'arrête pour manger dans un abri de chantier. Les filles attendent l'arrivée de Patrick avec impatience : C'est lui qui porte les rations de riz ! Pendant ce temps, Sev est arrivée à Bario après quelques sueurs froides (son chauffeur avait une conduite très sportive et s'est enlisé dans le boue). Elle se repose maintenant tranquillement dans son lit et a une pensée pour ses camarades toujours sur la route.

Le reste du groupe reprend sa marche après le déjeuner. La pluie s'est heureusement arrêtée. Une nouvelle pause permet de prendre le thé chez des amis de notre guide. Très bon accueil ! Le guide annonce alors qu'il reste encore 3h de marche. On repart mais la marche est de plus en plus pénible.  La fin de la marche vers Bario semble interminable. On se motive en pensant àun coca ou à une bière bien fraiche. Mumu et Clo, pressées d'arriver, devancent le guide, la porteuse et Patrick (quelques centaines de mètres plus loin). Enfin !!!! Bario est là. On l'a fait en 9h. Tout le monde est épuisé, même le guide et la porteuse.

Le trek est terminé, chacun a mérité son coca (1 pour 2) et une bière chaude.

 



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Publié à 16:06, le 25/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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15 juin : Trek vers Pa Mada

Départ à 9h30 pour une marche en pleine forêt,   « easy », d’après le guide.
Le chemin est très étroit, le guide doit souvent utiliser son coupe-coupe pour le tracer. De très fines lianes piquantes s’agrippent à nous. On marche en essayant de ne pas trop s’enfoncer dans la boue sans s’arrêter pour que les sangsues n’aient pas le temps de monter sur nos chaussures. On arrive à une traversée de rivière avec un choix : soit passer dans l’eau, soit au sec en équilibre sur des pierres. Les filles choisissent les pierres. La notion d’équilibre n’étant pas la même pour toutes. De toute façon, au passage suivant, c’est chaussures dans l’eau pour tout le monde. Le guide nous fait signe de reculer : il a vu un nid d’abeilles. On a fait un grand détour pour les éviter, cela n’a pas empêché Clo de se faire piquer au bras. Rem, notre porteuse, a aspiré le venin, mais cela est quand même très douloureux. Au détour d’un arbre, le sentier disparait sous un glissement de terrain. On ne voit pas par où passer. Mais le guide nous taille un sentier de la largeur d’une chaussure à flanc d’éboulis. Il faut être concentré et ne pas regarder le précipice si on a le vertige.
Tout à coup, cri d’effroi de Sev : « Ahhhhh ! Des bêtes, des bêtes ». Patrick, qui marchait en dernier, la rejoint et s’aperçoit qu’on est attaqué par des abeilles géantes. Il commence à être piqué aussi et donne un grand coup à Sev (qui était tétanisée) et crie « Cours, Cours ! ». Ils rejoignent le reste du groupe. Mumu, qui avait entendu le cri de Sev, s’approche tranquillement sans prendre la mesure de la situation. Elle voit effectivement sur son tee-shirt un insecte orange et noir plus gros qu’un bourdon. Le guide analyse la situation et nous demande de nous éloigner le plus rapidement possible. Clo part loin devant et en se retournant voit effectivement l’essaim qui nous poursuit. On sort enfin du territoire des monstres. Nous nous arrêtons pour évaluer les dégats. On recense sur Sev et Patrick une dizaine de piqures chacun. Ils souffrent atrocement. Ils évoquent tous les deux d’intenses et insupportables brûlures. Mais, il nous reste plus d’une heure de marche avant de rejoindre le village. On repart péniblement. Alors que le guide construit notre second pont de bambou,  Sev  pense qu’elle a une sangsue dans la nuque. On traverse notre pont et la porteuse s’aperçoit que Sev saigne beaucoup à la nuque et décide de ne rien dire pour ne pas l’effrayer davantage. Mumu et Clo la soigne.
Après plusieurs réparations de pont, on fait une dernière pause pour se débarrasser des sangsues. Patrick trouve une grosse sangsue sur son ventre et demande à Mumu de verrser un peu de sel pour la décoller.  Mumu verse une bonne rasade de sel sur la sangsue… et la plaie à vif. Patrick hurle : « ça brûle ! ». On rentre au village. On a marché 7h au lieu des 3 prévues ! Et on n’a pas déjeuner !!!
A l’arrivée, douche froide pour tout le monde et installation dans les chambres : Il y a des lits ! Le repas est vite expédié et tout le monde au lit à 18h30. On ne peut pas dormir : Le générateur est sous la fenêtre et la messe commence dans l’église à côté. C’est une messe entrainante et gaie : On reconnait l’air de « Babylone » !Patrick et Sev tentent quand même  de s’endormir malgré les brulures.
 


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Publié à 16:59, le 24/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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14 juin : Trek sur la piste vers Ramudu

On a oublié de dire qu'on marche avec un guide et un porteur. C'est un couple, la femme est notre porteur. Aujourd'hui pas de forêt, on suit la piste de bucheron de Pa Dali vers Ramudu. On visite un mégalithe (Pubhan Liban Pa Dali) à la sortie du village où les kelabits plaçaient la tête de leur mort avant d'être christianisés.

Le terrain est plus facile que dans la forêt, il n'ya que quelque passages de boues, mais il fait très chaud et il n'y a pas d'ombre. On commence même par une longue montée.

 Beaucoup de papillons, des toiles d'araignées au sol emprisonnant la rosée...On monte et on descend, on remonte et .....on redescend...etc.Finalement, on arrive à Ramudu après 3h32 de marche.

On est toujours accueilli avec du thé très sucré, du café, des biscuits et des beignets. Ce soir, on loge dans la maison longue. Pour dormir, on nous a installé 4 tentes dans une pièce pas vraiment terminée au bout de la maison.

 Les pièces où vivent la famille n'ont pas vraiment de séparation, juste quelques planches à hauteur de genou pour bloquer les tout-petits, comme dans un parc. Il y a d'abord le salon, sans aucun meuble, un berceau est suspendu au toit par des tendeurs, ce qui permet de le bercer facilement et vigoureusement. Il y a ensuite la cuisine avec une table pour manger (le seul meuble de la pièce), l'âtre dans un coin permet la cuisson du repas. Puis vient la salle d'eau séparée de l'évier uniquement par un rideau. Pour atteindre les toilettes turques rudimentaires, il faut traverser cette salle d'eau, chaussé d'une paire de tong, pour éviter les projections diverses. remarque : Les enfants n'ont pas toujours le temps d'aller au toilette et peuvent utiliser la salle d'eau.

 L'après midi, on fait une excursion jusqu'à un mégalithe. On marche dans la boue, on n'en avait pas eu le matin, cela nous manquait. On est accompagné d'une meute de chien qui partent chasser le porc sauvage. On n'atteindra jamais le mégalithe. Il aurait fallu monter une échelle de bambou pourrie qui n'a pas supporté le poids de Patrick. Retour à la maison longue, les filles sont décues. Pour remonter le moral de tout le monde, notre guide cueille des sortes de pamplemousse (chadeck). Mumu montre les photos à un petit garçon "Apoï", surnommé photo lagi (photo suivante, car c'est ce qu'il dit tout le temps). 3 plats de poissons ce soir pour le diner. Comme habituellement, on se couche très tôt.



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Publié à 16:23, le 21/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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13 juin: Trek vers Pa Dali

 Non ! Vraiment pas bonne nuit. C'était pratiquement impossible de dormir dans cette cabane. La planche était dure comme du bois. La nuit ne suffira pas à trouver une bonne position. Sev a été sauvé par la moustiquaire de Béa. Les petits cafards trottinent sur la tête des autres. On ne traine pas sur la planche, dès le lever du jour, on est debout. On n'a pas faim, on ne mange presque rien au petit déjeuner... Peut-être parce qu'on a mal partout.

Il pleut. On part marcher avec la cape, bien que la pluie s'arrête dès les premiers mètres. On retrouve notre chemin de boue en forte montée jusqu'à l'Indonésie qu'on atteint en 1h20. Patrick et Mumu vont voir la borne officielle séparant la Malaisie et l'Indonésie à quelques mètres en pleine forêt. Cette borne est gardée par une armée...de sangsues.  Ce n'était qu'une excursion.  Il faut redescendre au refuge où on déjeune.

 En début d'après midi, on reprend les sacs et la diretion de Pa Dali. Le guide nous conseille à juste titre de mettre nos chausettes anti-sangsue pour la première fois. Elles se portent sous les chaussettes.  Dès le début, on traverse la rivière, nos chaussures sont pleines d'eau pour l'après-midi.  On doit passer quelques ponts faits de tronc ou de bambous assez difficiles. Le pire d'entre eux n'est pas très long mais n'a pas de rampe. Il fallait en même temps surveiller les sangsues. Sitôt que l'on passe, elles se dressent pour se coller aux chaussures, grimper aux chaussettes et se coller sur une partie dénudée du corps.

Le chemin est glissant. On entend "Au Secours !!!::". Sev est tombé sur le dos et son sac l'empêche de se relever. Les bras et les jambes s'agitent frénétiquement. Une véritable tortue à l'envers. 

On sort enfin de la forêt . Aux premiers cultures, on fait un long arrêt. On en profite pour vider les chaussures qui grouillent de sangsues. On arrive au village après 3h30 de marche. On s'installe dans une jolie maison en bois. Oui ! Il y a des matelas dans les chambres ! Et on a aussi une salle d'eau...Elle se compose d'un grand baquet d'eau froide et d'un petit récipient avec lequel on s'asperge. En attendant le repas, on aide les petites filles de la famille à faire un puzzle. Bon repas de riz, de porc sauvage et de "légumes verts". Malheureusement, on ne mange pas avec la famille. Ils attendent devant la télé qu'on ait fini pour prendre notre place.

PS : nous rajoutons les photos aux articles précédents et dans l'album "Bornéo".



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Publié à 16:14, le 20/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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12 juin : Trek au refuge dans la foret

La nuit on a eu droit aux hurlements d'un chien fou et au discours des hirondelles qui logent dans l'hotel pres de la chambre des filles.

Lever a 7h15

Petit dejeuner : nouilles sautees a l'omelette, pancake, ananas.

On monte dans la voiture. C'est un 4X4 pickup. Clo et Mumu choisissent de s'assoir derriere dehors sur une planche de bois. Piste avec de grosses ornieres, pont a moitie effondre, passages de boue tres profonds. Derapages plus ou moins controles, ca secoue meme a l'interieur, celles qui sont dehors sont debout a s'accrocher a la rambarde. Durant 2h !

Arret pres du village de Pa Mada.  On marche 500 metres jusqu'au village. On fait bien attention d'eviter de marcher dans la boue pour ne pas salir les chaussures. 1er franchissement de palissade sur des tronc equaris. Premier pont suspendu, impressionnant pour les filles (pour Patrick c'est un beau pont tres solide, on verra peut etre pire).

Dejeuner au village, riz cuit dans des feuilles, du porc sauvage, du poisson arrose de the sucre.

Et le trek commence !!!!!

Que de la boue. Boue aspirante, glissante et imprevisible. Tout le trajet est un succession de montee et descente a negocie dans le boue, avec des passages soit disant plus faciles en equilibre sur des bambous. Il y a meme de veritables murs de boue. On arrive a un passage de riviere avec un choix : tronc de 8 metres de long a 3 metres de hauteur ou traversee dans la riviere avec de l'eau a mi-mollet . On choisi tous de passer dans la riviere, sauf le guide. Tant pis nos chaussures seront pleines d'eau.

Quelques centaines de metres plus loin, encore un passage de riviere, mais sans choix, il faut marcher dans la riviere, heureusement qu'on n'avait pas choisi le tronc au premier passage ! On marche donc le reste du trajet avec des chaussures pleines d'eau qui font des bulles.

Patrick voit un tres beau serpent bleu et orange, mais ne le dit pas au filles (voir la photo dans l'album).

Decouverte du refuge dans la foret. Une belle cabane, mais il faut qu'on reste au rez de chaussee, directememt sur la terre. Un feu dans un coin pour la cuisine. Deux planchers en bois legerement sureleves pour le couchage. Infeste de milliers de petits cafards qui courent meme dans la nourriture.

On mange tot avant la tombee de la nuit. On se couche a 19h. Bonne nuit ?

 

   



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Publié à 18:00, le 17/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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11 juin Miri - Bario

On a fini le trek, tout c'est bien passe, mais on va vous ecrire un article pour chaque jour de notre aventure. Donc 1er jour de Miri a Bario :

On a bien trouve notre taxi pour l'aeroport a 7h. On n'avait que 26kg a enregistrer, mais il ne suffit pas de peser les bagages, il faut aussi qu'on monte sur la balance.

Petit avion a helices de 19 places, on s'assoit juste derriere le pilote, vue directe sur le cockpit. On vole entre 2 couches de nuage. Climatisation avec 2 petits ventilo. Le co-pilote signale un trou dans les nuages au dessus de Bario : on peut descendre ! Des qu'on sort des nuages on decouvre le paysage, des routes de terre et rivieres sinueuses et la foret tout autour. Descente rapite en faisant un demi tour avant l'aterrissage sur une piste humide.

Transfert de bagages portes par des hommes. Riddish est bien la pour nous receptionner. Transfert en voiture vers l'hotel, la piste de terre est bien boueuse.

Bonnes chambres, douche et toilettes spartiates pour les filles.   

 Acceuil avec ananas et riz frit.

Petite promenade dans le centre de Bario : un poste de police, quelques epicerie-bar, un marche, un coiffeur (ferme), un web-centre (ferme) et ... c'est tout.

Dejeuner : deux types d'herbes, ananas pimente, riz blanc, oeuf brouille.

Le guide nous apprend que nous serons les premiers touristes a faire le trek jusqu'a l'abrit dans la foret (Patrick le savait deja, surprise pour les filles).

Petite sieste.

Longue balade dans la campagne. Piscicultures ou rizieres, buffles, grande ecole secondaire, voiture embourbe, sorte de toucan.

Diner : riz (on n'ecrira plus qu'il y a du riz au menu dans la suite du blog, il y en aura toujours), poisson avec beaucoup d'arretes, ananas (biere pour Patrick)

On se precipite pour se coucher avant l'extinction du generateur a 22h. finalement il ne s'est pas eteint de la nuit.

 



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Publié à 16:15, le 17/06/2011 dans Bario et les Kelabit Highlands, Bareo
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Premier contact

Voila, nous sommes arrives en Malaisie.

Ce 1er article en direct de Miri est tres difficile a ecrire : c'est un qwerty sans les accents de notre langue ! Les autres se moquent de moi par ce c'est sans interet.

Voila donc un petit resume de notre voyage :

13h dans un avion refrigere pour Mumu et Sev et confortable pour Patrick et Clo.

Les 2 repas du vol etaient frugale mais le repas vege etait tres bon dixit Mumu. 

Particularite : tout le monde dort la journee et fait la fete des qu'il fait nuit : impossible de dormir pour Patrick.

Petit dejeuner au  Mc Do  a KL,  si bien qu'on a  eu l'avion de Miri de justesse.

2h dans un avion plus petit, petit dodo pour  tous les 4.

A l'arrivee nous avons vu notre futur avion  a helices. Prenons un taxi pour rejoindre la guest house qui est tres agreable.

Surprise du jour ; on  a droit qu'a 10kg de bagage pour Bario au lieu des 25 indiques sur le billet. Il faut refaire les sacs en urgence. On laisse le surplus a Miri.

On a  enquete sur les taxis disponible a 7h du matin pour aller demain a l'aeroport.

Et on a quand meme eu le temps de visiter le marche et le temple chinois et meme de manger un peu.

Les cometes 



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Publié à 11:14, le 10/06/2011, Miri
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Le grand départ !

ça y est !

C'est le grand jour. Nous avons les billets, les valises sont prêtes. (avec beaucoup de difficulté pour ne pas dépasser ces fichus 15kg).

L'excitation grandit alors que, étrangemment, les doutes disparaissent.

Pourtant, le dernier entrainement n'a pas été facile : 30km, 8h de marche, 2 ampoules forcées. au bout de 6h, je ne désirais plus qu'une seule chose : faire de l'auto-stop !!!

Et, nous avons eu droit à une mini-jungle faites de roseaux et d'orties. J'ignorais d'ailleurs que les orties pouvaient atteindre et même dépassées les 150 cm !

D'ailleurs, pour nous récompenser, la municipalité a tiré un très joli feu d'artifice....avec musique, confettis, et retraite aux flambeaux.

Oh !  la belle bleue...


Voilà, le prochain article sera écrit de Malaisie. D'ou exactement ?? Nous verrons bien !

C'est l'aventure qui commence....

Sev.



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Publié à 19:44, le 8/06/2011,
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J-1

Ca donne des responsabilités d’avoir organisé la semaine à Bornéo, j’espère que tout va bien se passer.
RV demain à 7h20 pour prendre le bus à Invalide. Il ne faut pas qu’il y ait un accident qui bloque l’accès à Orly. Les Boarding pass sont imprimés on rentrera dans l’avion (il n’y a pas de surbooking sur Air Asia ?).
Vendredi matin passage à KL, on n’aura pas perdu les bagages puisqu’il n’y a pas de correspondance. On a 1h30 avant l’enregistrement des bagages pour Miri, il ne faut pas que l’avion ait du retard.
J’ai confirmé hier l’hôtel de Miri, pour m’apercevoir que le site Internet n’existe plus ! Et l’hôtel, il existe toujours ? En plan B il faut que je prenne l’adresse de l’hotel ou j’ai été la dernière fois, et tous les hotels de Miri, on ne sait jamais.
Il ne faut pas oublier de confirmer l’avion pour Bario dés qu’on arrive à Miri, il est tout petit cet avion.
Météo à Miri : 30 degrés, orage. Pas de problème si l’orage ne bloque pas l’avion pour Bario.
Samedi, arrivée à Bario, avec tous les mails que j’ai échangés avec l’hotel de Bario, pas d’inquiétude, on nous attendra à l’aéroport (et s’il y a personne, on fait quoi ?) Il reste à discuter avec le guide pour vérifier si on est bien d’accord sur tout pour le trek.
Ouf, dimanche on commence à marcher !
Mais non, tout va bien se passer !
Patrick T


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Publié à 08:16, le 8/06/2011, Paris
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Les cometes sont un groupe d'amis : Clo, Sev, Patrick T et Mumu

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